Une extraordinaire explosion cosmique (le big bang), un mélange physico-chimique, de l’hélium, de l’hydrogène, du carbone, une température moyenne (ni trop chaude ni trop froide), une taille moyenne, qui permet de retenir l’atmosphère ou d’éviter une trop grande production d’hydrogène… une quantité de gaz carbonique équilibrée… le contact avec des astéroïdes… ou encore le volcanisme, phénomène dangereux mais nécessaire: autant de facteurs dont la conjonction, plus ou moins hasardeuse, a rendu notre terre habitable.
Or, notre galaxie comprend au moins 200 milliards d’étoiles et probablement dix fois plus de planètes. Pourtant, est-il permis d’envisager qu’une forme de vie ait pu prendre naissance sur l’une de ces innombrables planètes?
Existerons-nous toujours ?
Des questions auxquelles tente de répondre l’astrophysicien André Maeder, dans le cadre de l’année Charles Darwin. Car oui, l’observation de ces phénomènes infiniment anciens et infiniment lointains rend possible la compréhension de l’évolution, toute récente en comparaison, de notre planète.
C’est dans cette optique de convergence entre cosmologie et sciences de la vie que cet astronome de renommée internationale et ancien directeur de l’Observatoire de Sauverny donne une conférence dans le cadre du Symposium que la Société vaudoise d’astronomie organise sur le thème de l’exobiologie.
Ecoutez André Maeder avec Sara Diren dans Les temps qui courent du 23 octobre 2009 (29′15″)
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![Cliquez ici pour agrandir l'image Rover martien de la NASA. [wikipédia]](http://blogs.rsr.ch/darwin/wp-content/themes/template_a/images/zoom.gif)

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